Envie de découvrir des pépites avant tout le monde, de rencontrer celles et ceux qui font le cinéma d’aujourd’hui et de sortir des sentiers battus ? Direction Cinébanlieue !
Du 6 au 13 novembre, le festival revient pour une 21e édition qui met les talents émergents et la diversité des histoires à l’honneur. Parrainé par Reda Kateb, l’événement promet 11 longs métrages en avant-première et 62 courts métrages. Autant de bonnes raisons de réserver sa place !
1. Faire le plein de pépites avant tout le monde
Envie de voir les films dont on parlera demain ? Cinébanlieue a de quoi satisfaire les cinéphiles curieux ! Au programme, 11 longs métrages en avant-première, dont Les Filles d’Abraham de Hanaël El Yousfi, qui ouvrira le festival, Route Algérienne de Rabah Ameur-Zaïmeche, Malika de Mounia Meddour ou encore Les Fraises de Laïla Marrakchi.
Côté courts métrages, dix films seront en compétition, parmi lesquels Petit Pont de Julie Lerat-Gersant et Nouvel Hair de Hadrien Bels. De quoi faire de belles découvertes et repérer les prochains talents du cinéma !
2. Découvrir les talents qui font bouger les lignes
Depuis 2006, Cinébanlieue donne un coup de projecteur aux jeunes talents issus des quartiers et à leurs histoires. La preuve avec « L’Avenir en 90 secondes » : 43 films réalisés par des jeunes de 16 à 25 ans, formés tout l’été par des professionnels du cinéma. De Blanc-Mesnil à Montpellier, en passant par Paris et Saint-Laurent-du-Maroni, ces films font voyager et surtout entendre de nouvelles voix.
Une belle façon de découvrir ce qui se passe derrière et devant la caméra, loin des clichés !
3. Faire le plein de rencontres et prolonger le plaisir
À Cinébanlieue, on ne fait pas que regarder des films : on rencontre aussi celles et ceux qui les fabriquent !
Projections en présence des équipes, échanges avec les réalisateurs… Cette année, le jury sera présidé par la productrice Nora Melhli, entourée notamment de la réalisatrice Lise Akoka et des comédiens Makita Samba et Saadia Bentaïeb. Le festival rendra aussi hommage à Tony Gatlif en donnant son nom à son Grand Prix.
Et pour continuer à explorer les liens entre cinéma et cultures maghrébines, direction le Palais de la Porte Dorée !
Du 31 octobre 2026 au 27 mars 2027, l’exposition « Une histoire du cinéma français. Héritages maghrébins » revient sur la place et l’influence de ces héritages dans le cinéma français. Une bonne occasion de prolonger l’expérience après les séances !
Bref, du cinéma qui sort des sentiers battus et des histoires qui font du bien à voir sur grand écran. Alors, on se retrouve dans les salles ?
Du 6 au 13 novembre 2026, à Paris et en Seine-Saint-Denis.