L’océan en toile de fond, à Biarritz, le début de l’été a désormais rendez-vous avec le cinéma. Du 23 au 28 juin, le festival Nouvelles Vagues Biarritz rassemble une nouvelle fois réalisateurs confirmés, jeunes talents et cinéphiles autour d’une sélection internationale qui regarde le monde à hauteur de jeunesse.
Huit films, quatre continents, une même énergie
Cette année, la compétition internationale réunit huit films venus des quatre coins du monde. Huit récits qui explorent la liberté et l’émancipation.
Dans Animol, l’Australien Ashley Walters fait surgir l’espoir au cœur de l’univers carcéral. Avec Les Fraises, la Franco-Marocaine Laïla Marrakchi raconte comment une blessure intime peut devenir un acte de résistance. L’Afghane Shahrbanoo Sadat signe avec No Good Men une histoire d’amour délicate dans un pays marqué par la guerre, tandis que le Congolais Rafiki Fariala célèbre dans Congo Boy le pouvoir fédérateur de la musique.
La découverte de soi traverse également plusieurs films de la sélection. Dans La Gradiva, la Française Marine Atlan transforme les ruines de Pompéi en décor sentimental. Avec Big Girls Don’t Cry, l’Américano-Argentine Paloma Schneideman explore les premiers émois et la construction de l’identité à travers un univers poétique. Plus sombres, La Chaleur de Stéphane Demoustier et Teenage Sex & Death at Camp Miasma de l’Américaine Jane Schoenbrun interrogent les peurs, les désirs et les tensions qui accompagnent souvent l’entrée dans l’âge adulte.
Un festival qui grandit
Autour de cette compétition, Nouvelles Vagues poursuit son développement avec une nouvelle section, Nouvelles Vagues du Monde, dédiée aux cinéastes émergents, ainsi qu’une première compétition internationale de courts métrages.
Présidé cette année par Kristen Stewart, le jury réunira également Raphaël Quenard, Ishaan Khatter, Whitney Peak et Suzy Bemba.
En quelques années seulement, Nouvelles Vagues a trouvé sa place dans le paysage des festivals français. Un rendez-vous où les nouvelles voix du cinéma mondial rencontrent les grands noms du septième art, avec l’océan en toile de fond et la jeunesse comme horizon.
Franchement, il y a pire comme façon de commencer l’été.