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Le Rêve américain : le film inspiré d’une histoire vraie avec Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi

Deux Français audacieux partent à la conquête des États-Unis, prêts à transformer un rêve improbable en réalité.

Le rêve américain commence souvent par une route qui s’étire à perte de vue, des gratte-ciel qui ne dorment jamais et cette promesse tenace que, même en partant de rien, tout devient possible. C’est la conviction qu’avec courage, travail et un peu d’audace, chacun peut reprendre en main son destin et changer sa vie. C’est exactement ce que met en lumière Le Rêve américain, un film qui prouve que tout est réalisable.

La rédaction a assisté à l’avant-première du dernier film d’Anthony Marciano, en présence du réalisateur et de Jean-Pascal Zadi. Attendu en salles le 18 février, le long-métrage retrace le parcours hors norme de Jérémy, employé d’un vidéoclub à Amiens, et de Bouna, agent d’entretien à l’aéroport d’Orly. Sans réseau, sans argent et avec un anglais approximatif, rien ne les prédestinait à devenir des agents influents du basket américain.

À travers cette aventure singulière, le film suit ces deux hommes, incarnés respectivement par Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi, qui osent croire, contre toute attente, qu’une réussite venue d’ailleurs est possible. Le Rêve américain séduit par l’attention délicate qu’il accorde à ses protagonistes. Échappant à toute caricature, les personnages révèlent leurs forces, leurs doutes et leur humour, donnant au récit une dimension profondément touchante.

Porté par cette tendresse, le film se révèle plein d’esprit et délicieusement drôle, s’appuyant sur des dialogues poétiques et des situations inattendues, qui font sourire sans jamais forcer le trait. Entre quiproquos, maladresses et moments suspendus, il trouve un équilibre juste entre légèreté et émotion, sans tomber dans le conte de fées, et laisse au spectateur un sentiment de chaleur et de complicité.

Le rêve américain

© Mika Cotellon – 2026 – ADNP – GAUMONT – FRANCE 2 CINEMA – MJ SPORTS MANAGEMENT

Pour les frileux des milieux sportifs, rassurez-vous : le film ne se limite pas aux parquets. Très peu de scènes de basket viennent ponctuer l’histoire, qui privilégie avant tout une camaraderie rare, comme on aimerait en vivre au quotidien. C’est cette complicité qui donne au film toute sa grandeur, au-delà du rêve américain.

Lors de l’échange avec le public, Jean-Pascal Zadi, parlant également pour Raphaël Quenard, assume d’emblée leur éloignement du monde du basket : « Nous, on est vraiment des ploucs de base, nous c’est foot à fond la caisse », lance-t-il, déclenchant les rires de la salle.

Mais ce n’est jamais le sport qui les a attirés dans Le Rêve américain. « Ce qu’on a apprécié dans le scénario, c’est vraiment cette histoire d’amitié, de persévérance, de gars qui ne lâchent pas l’affaire, de personnes qui ont un rêve soi-disant impossible à accomplir », explique l’acteur. Pour lui, le basket n’est qu’un cadre, un décor au service d’une épopée à raconter.

Jean-Pascal Zadi établit ensuite un lien évident avec son propre parcours et celui de Raphaël Quenard. Lui vient de Caen, Raphaël de Grenoble, loin des trajectoires toutes tracées du cinéma parisien. Tous deux ont dû batailler pour parvenir là où ils sont aujourd’hui, portés par la même énergie et la foi en leurs ambitions.

Interrogé sur leur relation, l’acteur évoque une complicité immédiate et joyeuse. « Nos liens sont très, très forts. Déjà, il me fait rire. Quand je me lève le matin et que je le vois au maquillage à 9h, je vois sa tête et je commence à rigoler », confie-t-il avec sourire. Une fraternité évidente qui, sans être celle de Jérémy et Bouna, en partage pourtant de nombreuses résonances.

Le rêve américain

© Mika Cotellon – 2026 – ADNP – GAUMONT – FRANCE 2 CINEMA – MJ SPORTS MANAGEMENT

L’échange se conclut sur une note de légèreté lorsque, interrogé en anglais par une spectatrice « Do you speak English ? » Jean-Pascal Zadi répond, sourire en coin, un très assuré « For sure », déclenchant les rires de la salle.

Au-delà de l’histoire vraie qu’il illustre, Le Rêve américain met en lumière un point essentiel : la manière dont les acteurs choisissent leurs rôles. Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi ne se contentent pas de jouer ; ils s’investissent dans des personnages qui résonnent avec leur parcours et leur vision du monde. Plutôt que de viser des rôles spectaculaires ou des succès faciles, ils s’engagent dans des projets porteurs de valeurs, où l’amitié, la persévérance et les ambitions occupent le cœur du récit.

Cette approche, cette volonté de donner du poids à chaque interprétation, caractérise la nouvelle génération de comédiens français. Ils privilégient des films qui touchent et transmettent un message venu du cœur. Dans ce long-métrage, cet engagement se traduit par des performances naturelles et pleines de vie, où chaque regard et chaque dialogue reflète leur implication dans l’histoire.

En optant pour des scénarios riches de sens, ces interprètes démontrent que la nouvelle vague du cinéma français ose mêler humour, sincérité et authenticité. C’est cette combinaison qui donne au film sa force et son émotion durable, laissant une empreinte dans l’esprit du spectateur.

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